Le gardien de but, dernier rempart ou première ligne ?

Martin Brodeur (Photo Getty via RDS.ca)

Après avoir pu observer le démarrage laborieux de plusieurs formations (d'ailleurs certaines n'ont pas encore démarrés) dans la NHL, une question m'est rapidement venue à l'esprit : finalement, n'en demandons nous pas trop aux gardiens de but ?


En effet beaucoup d'équipes ont fait le choix, surtout quand elles possèdent des grands noms ou des potentiels avérés dans les buts d'investir de manière massive dans les lignes avants, cherchant plus occasionnellement à ramenener un joueur au cv préstigieux dans son groupe de défenseurs. Martin Brodeur, Roberto Luongo, dans une moindre mesure Jonas Hiller par exemple, m'ont semblés trop souvent laissés à eux-mêmes avec une défensive complétement passoire sur nombres d'actions. On sentait parfois dans le language corporel de ces gardiens des signes d'agacements qu'ils ne montrent pas d'habitude. C'est bien compréhensible. On a beau être bourré de qualité, quand vos gardes du corps préfèrent compter fleurette au plexi pendant que deux, trois joueurs adverses sont pratiquement dans vos bottes, ça peut irriter.


Chercher Kolovachuk doit remplir les sièges de l'arena mais ce n'est pas ce qui fait le ménage devant le filet et qui contrôlent les rebonds échappés. Pourtant un Zdeno Chara, un Scott Stevens dans une autre époque sont des présences que les équipes adverses doivent prendre en compte aussi sûrement que le top scoreur adverse.

Ce jeu est simple, pour gagner il faut marquer plus de but que l'adversaire, donc autant avoir à en marquer le moins possible...

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