Parce qu'on oublie trop souvent qu'un sportif c'est avant tout un être humain.

Le New York Times revient sur l'histoire, plutôt compliquée, de Frédéric Weis, un géant à l'époque où le basket français ne possédait que peu de grands pivots et encore moins de joueurs draftés.
J'ai toujours eu de la tendresse pour l'histoire de cet homme, peut-être parce qu'on est proche en age, en caractère (semble-t-il) et qu'on jouait au même poste. Je n'ai bien entendu, jamais eu ses qualités physiques et sportives en général.
J'ai eu l'occasion de le croiser une fois après un match d'exhibition, signant avec gentillesse des autographes même si on le sentait pas forcément à l'aise, un peu timide malgré sa stature dominant toute l'assemblée.
C'est d'ailleurs peut-être ça la morale de son histoire, on a beau être une montagne, parfois on est juste pas préparer à affronter la vie...

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